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Comité exécutif

Journée internationale contre l'homophobie

Le contenu de cet article provient principalement du site de la Fondation Émergence

Cette année, la campagne de la Journée internationale contre l’homophobie, organisée par la Fondation Émergence, a pour thème Combattez le virus Web de l’homophobie.

On le constate, l’homophobie est de plus en plus présente dans le Web et dans les médias sociaux. L’anonymat d’Internet permet de répandre des propos abusifs et de véhiculer une cyberhomophobie qui peut avoir de graves conséquences. En savoir plus »

L'horaire d'été s'applique-t-il aussi aux personnes à statut particulier?

Oui, mais certaines conditions peuvent s'appliquer.

Pendant la période de 10 semaines de l’horaire d’été, qui s'échelonnera cette année du 17 juin au 26 août, les membres du SEUQAM dont la semaine régulière de travail est de 35 heures ou plus voient celle-ci réduite de 3 heures sans réduction de salaire. La réduction de 3 heures s’applique au personnel régulier et intermittent, mais aussi au personnel à statut particulier : personnes remplaçantes, sous-octroi de subvention (SOS), temporaires et surnuméraires (paragraphe 5.07 de la convention).

L'ancienneté et les vacances

Que dit la convention concernant le choix des dates de vacances et l'ancienneté?

Ce sont les paragraphes 33.05 et 33.06 de la convention collective qui fournissent des précisions importantes à ce sujet.

Dans un premier temps, le paragraphe 33.05 de la convention décrit ce qu'est la période normale de vacances.

La période comprise entre le 15 juin et la Fête du travail est considérée
comme la période normale pour prendre des vacances. Cependant,
une personne salariée peut prendre ses vacances en tout ou en partie
en dehors de cette période, après entente avec la personne supérieure
immédiate quant aux dates. Le refus de cette personne, sous réserve
du paragraphe 33.06, ne peut porter que sur les dates demandées par
la personne salariée, et non sur le fait que cette personne demande de
prendre ses vacances ou une partie de celles-ci à l’extérieur de la
période normale de vacances. En cas de refus, le Syndicat peut déférer
le cas directement à l’arbitrage. Les parties conviennent de procéder
dans le cadre de l’arbitrage accéléré avant la date projetée de début
des vacances.

La période normale de vacances est donc du 15 juin à la Fête du travail.

1er mai - Les trois centrales syndicales rencontrent la première ministre

Article tiré du site de la FTQ

Reprenant la tradition, les chefs des trois principales centrales syndicales du Québec rencontrent aujourd’hui la première ministre du Québec à l’occasion de la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses. Les leaders syndicaux, Michel Arsenault de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Louise Chabot de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et Jacques Létourneau de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) en profiteront pour faire état des principales préoccupations des travailleurs et des travailleuses du Québec.

Ils affirment que le gouvernement du Québec doit agir sans délai auprès du gouvernement fédéral afin de contrer ses politiques néfastes dans les dossiers de l’assurance-emploi, des Fonds de travailleurs et du projet de loi C-377 portant sur l’obligation des organisations syndicales de fournir des informations financières. Une loi idéologique qui n’a qu’un objectif : aider les employeurs à lutter contre les organisations syndicales. Québec a aussi le devoir d’améliorer la rente de nos retraités et retraitées, et de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses.« Sur ces deux derniers volets, nous souhaitons que le gouvernement agisse avec diligence et présente des projets de loi porteurs pour les travailleuses et les travailleurs, syndiqués ou non. De plus, le projet de loi no 14, portant, entre autres, sur la francisation des petites entreprises doit prendre en compte les préoccupations des centrales syndicales. » En savoir plus »

Large consensus au Québec contre le saccage de l'assurance-emploi

Article tiré du site du SCFP

Après des semaines de manifestations partout au Québec des dizaines de milliers de personnes (dont plusieurs membres du SEUQAM) ont manifesté dans les rues du centre-ville de Montréal. De nombreux membres du SCFP étaient présents à l'occasion de cette manifestation qui marquait aussi les célébrations de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs du premier mai.

Initiée par les centrales syndicales québécoises et les deux grandes organisations de défense des droits des chômeuses et des chômeurs, la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi a pris une ampleur rarement vue réunissant maintenant un large éventail d'organisations syndicales, les municipalités québécoises, les producteurs agricoles, les organisations étudiantes ainsi que de nombreuses organisations économiques, sociales communautaires et artistiques du Québec. Les porte-parole de quatre de ces 24 organisations provinciales ont tenu samedi midi un point de presse devant le complexe Guy-Favreau, au nom de l'ensemble de la coalition.

Le rapport D'Amours et notre régime de retraite

Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) auquel le SEUQAM est affilié a une première réaction de déception face aux recommandations du rapport D’Amours sur les régimes de retraite. Le SCFP déplore un cadre trop rigide et des solutions qui ratissent trop large. Le syndicat est satisfait que le rapport reconnaisse l’importance de la négociation, mais rejette l’idée d’imposer des balises.

Sur le plan du diagnostic, le SCFP est d’accord avec les prémisses du rapport: oui, les régimes de retraite connaissent une crise majeure; oui, le statu quo n’est pas une option. Par contre, sur le plan des solutions, le syndicat insiste: l’approche mur-à-mur ne fonctionne pas, et la négociation au cas par cas a fait ses preuves. Le SCFP est aussi inquiet de l’éventuelle imposition d’une «règle de solvabilité améliorée» qui si elle est appliquée ferait augmenter le coût du service courant de 15 à 20 % pour les régimes de retraite des employés municipaux et des universités. Cette mesure ferait exploser de façon artificielle le coût des régimes de retraite.

Par ailleurs, le SCFP trouve intéressante l’idée de créer une rente publique de longévité au bénéfice des 75 ans et plus, même si la mesure ne va pas assez loin. «C’est un pas dans la bonne direction. Mais le meilleur modèle, le plus efficace et le plus équitable pour tout le monde, c’est d’améliorer la couverture de la RRQ dans son ensemble. Cela nous éviterait de créer un nouveau régime parallèle», selon Denis Bolduc, secrétaire général du SCFP Québec.

Les conséquences pour notre régime de retraite
Le constat que fait le rapport D'Amours sur l'état des régimes de retraite s'applique-t-il au Régime de retraite de l'Université du Québec (RRUQ) et ce dernier sera-t-il touché par ses conclusions et ses recommandations?  On ne peut nier que notre régime de retraite ait connu, comme la plupart des régimes semblables, des années difficiles.
 
Devant cet état de fait, le Comité de retraite a mis sur pied à l'automne dernier un Groupe de travail sur le financement et la pérennité du régime (GTFP).

Défi Têtes Rasées: six braves disent au revoir à leurs cheveux!

La quatrième édition du Défi têtes rasées à l'UQAM s'est tenue ce midi à l'Agora du pavillon Judith-Jasmin. Pour l'occasion, parents, amis et collègues de travail se sont déplacés en grand nombre pour encourager les six courageuses et courageux qui avaient mis leurs têtes à prix afin d'amasser des fonds pour Leucan. Ce sont :

  • Claire Bouchard, conseillère en relations de presse au Service des communications et responsable de l'information au SEUQAM;
  • Charles Cardinal, bibliothécaire au Centre de recherche et d'intervention sur le suicide et l'euthanasie (CRISE);
  • Lucie Drouin, commis au Registrariat;
  • Gérard Lamoureux, préposé à la Reprographie et directeur sortant du Groupe métiers et services au SEUQAM;
  • Sylvain Le May, conseiller à l'accueil et intégration au Services à la vie étudiante;
  • Catherine Signori, commis au service à la clientèle au Service de l'information et des télécommunications (SITEL).

Comme chaque année la tonte des têtes s'est déroulée dans une atmosphère fort joyeuse et sous les chaleureux applaudissements et généreux encouragements monétaires des personnes présentes En savoir plus »

Don à la mémoire de Marcellin Noël

Le SEUQAM remet un don à la Fondation Dollard-Cormier.

Pour la sizième fois, le SEUQAM a remis un don de 1 000 $ à la Fondation Dollard-Cormier. La cérémonie a eu lieu lors du Conseil syndical tenu aujourdh'hui, le jeudi 4 avril.

En posant ce geste chaque année, le Syndicat honore la mémoire de notre collègue Marcellin Noël décédé le 7 avril 2007 à l'âge de 61 ans.

Pendant plus de 25 ans, Marcellin s'est dévoué à la cause syndicale pour défendre les droits de ses collègues et leur venir en aide. Parmi ses contributions les plus marquantes, mentionnons tout le travail qu’il a accompli comme délégué social et aussi comme bâtisseur d’un réseau d’entraide. À la fin des années 80, il a d’ailleurs joué un rôle clé dans la mise sur pied du Comité des déléguées et délégués sociaux du SEUQAM et la mise en place, à l’échelle de l’UQAM, d’un Programme d’aide au personnel. En savoir plus »

Survivre à la réforme de l'assurance-emploi

Visant avant tout les prestataires dits fréquents, c’est dire que la récente réforme de l'assurance-emploi risque de toucher plusieurs membres du SEUQAM occupant un poste intermittent ou étant à statut particulier.

Aussi, cette semaine le SEUQAM avait invité Pierre Céré, coordonnateur du Comité Chômage de Montréal et porte-parole du Conseil national des chômeurs et chômeuses (CNC) pour nous entretenir des tenants et aboutissants de cette réforme. Résumé d'une rencontre fort courue.

En quoi consiste la réforme?

Promulguée à l'automne dernier, la réforme de l'assurance-emploi est entrée en vigueur le 6 janvier 2013. Dans un premier temps, on divise les chômeurs en trois classes distinctes qui n'auront plus les mêmes droits ni les mêmes obligations:

  • les « travailleurs de longue date »: ce sont ceux et celles qui ont cotisé sept des dix dernières années et perçu un maximum de 35 semaines de prestations au cours des cinq dernières années;
  • les « prestataires fréquents »: ils ont déposé au moins trois demandes de chômage au cours des cinq dernières années et reçu plus de 60 semaines de prestations;
  • les « prestataires occasionnels »: tous les autres.

Vous l'aurez deviné, la catégorie de travailleurs pour qui la réforme sera le plus contraignante est celle des « prestataires fréquents » (nous y revenons un peu plus bas). Donc, bien des employés intermittents de l'UQAM se retrouveront dans cette catégorie puisqu'ils font une demande à l'assurance-emploi chaque année et reçoivent en moyenne de 14 à 16 semaines de prestations. En savoir plus »

Comprendre la réforme de l'assurance-emploi

Mardi 26 mars 2013, 12:00 - 13:00
Pavillon J.-A.-DeSève Local : DS-1570

RENCONTRE AVEC PIERRE CÉRÉ, PORTE-PAROLE DU COMITÉ NATIONAL DES CHÔMEURS ET CHÔMEUSES

Vous pouvez apporter votre lunch

La réforme de l’assurance-emploi, promulguée l’automne dernier par le gouvernement Harper, est entrée en vigueur le 6 janvier. À quoi doit-on s’attendre?

Visant avant tout les prestataires dits fréquents, c’est dire que plusieurs membres du SEUQAM occupant un poste intermittent ou étant à statut particulier risquent d’être directement touchés par cette réforme.
En savoir plus »

Au Québec, trois personnes sur quatre n'auront pas droit à une retraite décente!

Selon une récente étude efffectuée par trois chercheurs de l'Institut de recherche et d'informations socio-économique (IRIS), à peine 27 pour cent des Québécois auront droit à une retraite décente si le gouvernement n'agit pas pour améliorer le régime de retraite public

Pour arriver à cette conclusion, les trois chercheurs, Maxime Lefrançois, Mathieu St-Onge et Eve-Lyne Couturier, ont procédé à une évaluation de la situation des régimes de retraite au Québec et au Canada et se sont également penchés sur les régimes volontaires d'épargne-retraite (RVER), qui selon l'étude ne constituent pas une solution adéquate au problème à venir. Les chercheurs recommandent plutôt d'augmenter le Régime des rentes du Québec (RRQ), une décision qui représente l'avantage de couvrir tous les travailleurs, qu'ils aient ou non un régime de retraite. En savoir plus »

La FTQ dénonce le budget conservateur et en particulier l'élimination des crédits d'impôts aux fonds de travailleurs

Article tiré du site de la FTQ

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut que dénoncer le budget conservateur déposé hier après-midi à Ottawa qui, entre autres, élimine de façon graduelle, sur une période de quatre ans, les crédits d’impôt des fonds de travailleurs qui profitent directement aux petits épargnants. Dans un contexte où l’épargne pour la retraite est un enjeu crucial pour des milliers de personnes, cette abolition graduelle du crédit est un pas en arrière.

Aussi, les conservateurs semblent ignorer que les investissements des fonds de travailleurs ont permis au fil des ans de créer ou de sauver des dizaines de milliers d’emplois et d’investir dans des centaines d’entreprises et ainsi dynamiser l’économie du Québec. «Déjà, par sa réforme de l’assurance-emploi, on savait que ce gouvernement avait abandonné les travailleurs et travailleuses, mais avec cette mesure, on conclut que le Québec n’a plus aucune importance aux yeux des idéologues conservateurs jaloux des succès remportés par les fonds de travailleurs », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault.

Ottawa se prive d’une mesure fiscale rentable
Les conservateurs semblent ignorer que les gouvernements fédéral et provincial récupèrent leur mise en moyenne dans les trois ans grâce aux impôts et aux taxes payés par les travailleurs et les entreprises qui profitent des fonds investis dans l’économie.

Améliorez votre qualité de vie grâce au Projet Virgule

Vous vous sentez stressé, fatigué, à bout de souffle mais vous n'avez pas vraiment le temps de vous arrêter? Ou tout simplement vous aimeriez apprendre une méthode pour ne pas vous rendre là? Avez-vous pensé à la méditation?

C'est ce que le Projet Virgule propose. Mais attention! Il ne s'agit ici ni de religion ni d'une démarche spirituelle. Ce dont on parle ce sont simplement de courtes séances de méditation où l'on se pose et on respire en silence. En théorie c'est très simple. En pratique, c'est un peu moins évident. Aussi les instigateurs du Projet Virgule proposent-ils des séances d'introduction de 45 minutes à ceux et celles qui désirent s'initier à cette méthode.

L'objectif du Projet Virgule étant de promouvoir la qualité de vie et de prévenir les problèmes de stress, d'anxiété et d'épuisement, les membres du Conseil syndical sur recommandation du Comité santé, sécurité et mieux-être au travail ont décidé que le SEUQAM défraierait les coûts de deux de ces séances d'introduction. Cette résolution a été adoptée à l'unanimité.

OÙ ET QUAND? En savoir plus »

Un fond de dépannage pour les situations d'urgence

Vraiment mal pris? Saviez-vous que nous avons un fond de dépannage et ceci depuis plusieurs années?

En effet, il y a une vingtaine d'années le SEUQAM, le SPUQ et le SCCUQ ainsi que  l’Association des employées, employés non syndiquées et l’Association des cadres ont participé à l'accumulation d'une cagnotte (environ 1 $ par membre) pour venir en aide aux employées et employés ayant des problèmes de liquidités. 

Géré par le SEUQAM, ce fond permet des prêts d'une valeur maximum de 300 $. Chaque syndicat ou association est cependant responsable de l'analyse des demandes et de l'autorisation des prêts. Au SEUQAM, la personne à contacter pour faire une demande est Louise Mackrous (poste 4526). La procédure pour obtenir un prêt est relativement simple: une courte entrevue pour exposer la raison de la demande et un formulaire à remplir. Évidemment tout le processus est confidentiel. En savoir plus »

Campagne publique du SCFP pour améliorer et protéger les régimes de retraite collectifs

La qualité et le niveau de vie des futurs retraités risquent fort d'être compromis. Pour sensibiliser l'ensemble de la population québécoise et encourager le passage à l'action, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), auquel le SEUQAM est affilié, lance une campagne publique, télé et internet, sur le financement de la retraite.

Une campagne populaire
En plus d’une publicité à la télévision, un site web est lancé par le SCFP : cestnotreretraite.com. En plus de vulgariser les réalités complexes des régimes de retraite, le site permet d'appuyer une pétition sous forme de carte postale envoyée directement aux députés. Chaque citoyen, s’il le désire, pourra signifier son appui aux revendications suivantes: bonifier le Régime de rentes du Québec (RRQ) et protéger les régimes de retraite complémentaires des travailleurs. En savoir plus »

Manifestation contre la réforme de l'assurance emploi

Samedi 23 février, une grande manifestation familiale contre la réforme de l’assurance emploi est organisée par la FTQ-Construction dans toutes les régions du Québec. Toutes les manifestations se dérouleront au même moment et débuteront à 11 heures. Le SEUQAM sera présent à cette manifestation et invite tous les membres qui le peuvent à y participer.

 

Point de ralliement des membres du SEUQAM
Complexe Desjardins (métro Place-des-Arts), niveau métro, près de la fontaine, 11h 00

Trajet de la manifestation
DÉPART : 200, boul. René-Lévesque Ouest à 11h00
ARRIVÉE : Radio-Canada (1400, boul. René-Lévesque Est

Pourquoi manifester?
D'abord et avant tout parce que cette réforme est injuste et contribuera à terme à la dégradation des conditions de travail d'un grand nombre de personnes parmi les plus vulnérables. Puis, comme vous le savez plusieurs de nos membres occupent des postes intermittents ou encore sont à statut particulier. En savoir plus »

Compressions possibles dans les universités québécoises, les employés préviennent que le citron est déjà bien pressé

Article tiré du site du SCFP

Les employés des universités québécoises n’entendent pas faire les frais des compressions récemment évoquées. «Le citron a déjà été pressé et plusieurs fois, prévient Carole Neill, la présidente du Conseil provincial du secteur universitaire (CPSU, affilié au SCFP). Merci, mais on a déjà donné», lance-t-elle pour résumer l’état d’esprit des quelque 11,000 employés universitaires qu’elle représente.

Carole Neill rappelle que la surcharge de travail du personnel de soutien générée par l’augmentation des effectifs étudiants, du personnel enseignant, du personnel de direction et du parc immobilier est réelle et critique. «Nous avons déjà démontré à quel point cette situation a un impact sur la qualité de l’enseignement et le service aux étudiants. Malheureusement, déplore-t-elle, le nombre d’employés de soutien a stagné dans le meilleur des cas et a même diminué dans les pires cas. Cela n’est pas sans conséquences: par exemple, dans plusieurs établissements, on voit les congés de maladie se multiplier. Quant aux services rendus par les employés, on constate que les délais et la qualité en souffrent.» En savoir plus »

L'éducation publique doit devenir une véritable priorité

Article tiré du site du SCFP

Lundi, la Coalition priorité éducation, dont le porte-parole est Boucar Diouf, a lancé officiellement une pétition visant à faire de l'éducation une véritable priorité nationale au Québec. Le lendemain, le Bureau de direction du SCFP-Québec signifiait son appui et son adhésion à la Coalition.

Vice-président du SCFP-Québec, Sylvain Ladouceur rappelle que«le milieu de l'éducation au Québec ne cesse de vivre des compressions budgétaires depuis plusieurs années qui ont des conséquences directes et néfastes pour le milieu et pour tous les élèves en général. Il faut,insiste Sylvain Ladouceur, que nos gouvernements comprennent dès maintenant que c'est assez et que la priorité du peuple est désormais l'éducation!» En savoir plus »

Rencontre midi avec le nouveau recteur: un message porteur d'espoir

Ce midi le nouveau recteur, Robert Proulx, s’est adressé à la communauté universitaire. Durant près d’une heure, il a abordé plusieurs thèmes.

Il a bien sûr été question de la mission de l’UQAM, de ses valeurs, de l’excellence de sa recherche, particulièrement en innovation sociale, de son caractère unique qui favorise la collaboration entre chercheurs de différents domaines. Il a également parlé de la nécessaire internationalisation, du développement académique qui doit selon lui se concentrer sur les cycles supérieurs, car ils sont générateurs de recherche, sans toutefois négliger le 1er cycle et de l’importance de garder une grande variété de disciplines pour maintenir l’Université en vie. Enfin, il a partagé sa vision d’une communauté universitaire où les débats et les discussions parfois vives ont leur place.

Les employées et employés de soutien dans tout cela? Sans surprise, on ne peut dire que nous étions au centre du discours de monsieur Proulx. Toutefois, lorsque ce dernier mentionne que l’UQAM a des valeurs et développe des connaissances qui doivent s’implanter non seulement dans la société, mais également être reprises au sein même de notre université, dans son administration, et faire ainsi de l’UQAM un « meilleur citoyen », nous percevons de la part du nouveau recteur une sensibilité qui est tout à son honneur. Considérant les problèmes récurrents que plusieurs de nos membres vivent ainsi que les prochaines négociations qui débuteront très bientôt, nous espérons que les actions suivront les paroles. En savoir plus »

Déclaration d'un Front commun transatlantique contre l'Accord Canada-Union européenne

Article tiré du site du SCFP

Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), auquel est affilié le SEUQAM, se joint au Front commun des organisations sociales d’Europe, du Canada et du Québec, qui demande l’abandon de l’idée controversée d’inclure au sein d’un Accord économique et commercial global (AÉCG) un chapitre qui protège de façon disproportionnée les droits des investisseurs.

Les groupes rendent publique une Déclaration conjointe à la veille de la rencontre de deux jours prévue à Ottawa entre le commissaire européen au commerce Karel De Gucht et le ministre canadien du Commerce international Ed Fast.

La déclaration transatlantique endossée par plus de 70 organisations dit : «Nous pressons les gouvernements canadien, québécois et de l’Union européenne de suivre l'exemple du gouvernement australien qui refuse désormais de négocier des accords de libre-échange et d’investissement qui contiennent un mécanisme de règlement des différends investisseur-État.»

Le mécanisme pour régler des différends investisseurs-État permet à une entreprise d’un pays de poursuivre le gouvernement d’un autre pays si elle considère que ses droits d’investisseur ont été violés.

Un système juridique parallèle
Concrètement, ces règles d’investissement créent, pour les multinationales et les investisseurs privés, un système juridique parallèle soustrait du droit interne. Le mécanisme est utilisé de plus en plus fréquemment pour contester des décisions, lois ou mesures protégeant l'environnement, la santé publique et toute autre mesure entravant le «droit» au profit.
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